

Chaque unité d'enseignement (UE) d'une formation est affectée d'une valeur en crédits. Les crédits représentent l'unité de mesure du travail de l'auditeur pour toutes les UE qui composent une formation : cours, TD, TP, stage, mémoire, projet, travail personnel, etc. Les crédits sont acquis dès que l'auditeur obtient, pour une UE donnée, une note égale ou supérieure à la moyenne. Les crédits acquis sont capitalisables dans les formations d'une même filière du Cnam. Ils sont aussi transférables dans un autre établissement d'enseignement supérieur, en France ou dans un pays de l'espace européen.
L'adoption des crédits européens au Cnam permet aussi de mettre en place
le système européen de transfert de crédits (ECTS).
1. Principes généraux d'utilisation des crédits
Le nombre d'heures des formations, jusqu'à maintenant associé aux descriptions des diplômes, des certificats et des unités d'enseignement, est remplacé par un nombre de crédits à acquérir.
a) Comment fonctionne le système des crédits?
Chaque année d'un programme d'études comprend 60 crédits à acquérir. Ces crédits sont répartis entre plusieurs types d'unités. On peut distinguer plusieurs sortes d'unités. Celles qui apparaissent le plus fréquemment sont : les cours, les travaux dirigés et les travaux pratiques. On trouve ensuite : le stage, le projet, la séquence en alternance, la rédaction de mémoire. Enfin, deux cas particuliers: la prise en compte de l'activité professionnelle et la réussite au test Bulat (sur lesquels on revient plus loin, cf point 2).
60 crédits par an, cela représente la charge de travail d'un auditeur, qui suivrait des études à temps plein. La base de calcul étant la suivante : un programme d'études à temps plein sur une année est identifié sur 36 à 40 semaines , le crédit représentant de 25 à 35 heures de travail, une année d'études à temps plein comprendrait donc de 900 à 1400 heures (certaines formations comme les formations d'ingénieur étant plus exigeantes en nombres d'heures travaillées). Il faut donc remarquer que ce temps global, exprimé en crédits (60 par an) représente une durée " théorique ". D'autant plus au Cnam où, sauf cas particuliers, aucun auditeur ne suit de programme d'études à temps plein, puisque, pour la plupart, les auditeurs du Cnam suivent une formation tout en étant en activité professionnelle.
De fait, pour la plupart des formations proposées au Cnam, en particulier en cours du soir - en hors temps de travail (HTT) -, vous construisez un parcours de formation individualisé, en choisissant, avec l'aide d'un enseignant ou d'un conseiller d'orientation, des unités d'enseignement en fonction de votre profil et des investissements en temps que vous êtes en mesure de consentir.
b) Système de crédits et parcours individualisé de formation
Prenons le cas d'une Licence, telle qu'elle est proposée au Cnam, à savoir la mention CASE de la Licence Sciences et techniques industrielles. Elle est identifiée sur 3 ans (L1, L2, L3) et on doit donc capitaliser 180 crédits pour l'obtenir. La description de cette formation, en termes de crédits et de types d'unités, est le suivant :
Types d'unités à acquérir Nombres de crédits par type Total par an
L1 7 unités d'enseignement obligatoires (de type cours, TP) 42 cr. 60 crédits
expérience professionnelle 18 cr.
L2 3 unités d'enseignement obligatoires 18 cr. 60 crédits
4 unités d'enseignement à choix 24 cr.
expérience professionnelle 18 cr.
L3 2 unités d'enseignement obligatoires 12 cr. 60 crédits
5 unités d'enseignement à choix 30 cr.
test Bulat (attestation de réussite) 2 cr.
expérience professionnelle 18 cr.
Considérons le cas d'une personne qui a le bac et qui est en activité professionnelle salariée à plein temps. Elle n'a, de fait, pas la possibilité de suivre les 7 unités d'enseignement (ou UE) identifiées dans la première année (L1) de cette Licence, car cela impliquerait qu'elle ait une disponibilité de 1200 heures environ. Avec l'aide d'un conseiller du Cnam, cette personne va construire son parcours de formation.
Pour la première année de ce parcours, elle va, par exemple, choisir de suivre 4 UE de la L1. L'année suivante, elle choisira les 3 autres de la L1, plus 2 UE de la L2 et ainsi de suite, construisant, à son rythme, son propre parcours de formation.
Autrement dit, les années du parcours de formation de l'auditeur, ne vont pas coïncider avec les années du programme d'études choisi. Dans l'exemple esquissé, pour parvenir au terme de la L2, l'auditeur prendra, très probablement, 3 ou 4 ans pour parvenir au terme des enseignements de L1 et L2.
Admettons ensuite qu'à la fin de la L2, cette personne aura suivi toutes les UE de L1 et L2 et obtenu les crédits correspondants. Dans ce cas, elle peut demander le diplôme d'établissement, inscrit au RNCP - niveau III. A la suite de quoi, plusieurs choix sont possibles : suivre les UE de la L3 en vue d'obtenir la Licence, s'inscrire dans une Licence professionnelle telle que " Industries chimiques et pharmaceutiques option Génie des procédés et production chimique ", mais aussi s'orienter vers le titre RNCP de " Cadre opérationnel des STI, mention CASE " de niveau II, ou encore de suivre un parcours en vue de l'obtention du diplôme d'ingénieur en Chimie.
c) Les avantages de l'unité de mesure par crédit
Pour les raisons évoquées plus haut, la notion d'année d'une formation reste " théorique " pour les auditeurs du Cnam. La mesure de la charge de travail par les crédits est néanmoins utile. Elle permet, en effet, de situer de manière plus précise les différents investissements à consentir pour parvenir au terme d'un programme d'études. Ce qui vous permet aussi de répartir vos investissements et de les planifier dans le parcours que vous avez défini. De ce point de vue-là, le crédit représente une unité de mesure du travail à effectuer.
L'intérêt de cette unité de mesure tient aussi à sa flexibilité dans la gestion de son parcours de formation. Si vous choisissez de modifier votre parcours de formation et d'intégrer un autre programme d'études, vous pourrez valoriser les crédits déjà obtenus dans cet autre programme, car les crédits correspondants aux UE validées, sont acquis à vie et capitalisables. De ce point de vue, le crédit représente aussi une unité de compte du travail effectué. Les crédits obtenus constituent, en quelque sorte, des monnaies d'échange dans diverses formations d'une même filière (ou spécialité) du Cnam. Ce principe est aussi valable pour valoriser les crédits acquis dans un autre établissement supérieur en France, comme dans un autre pays de l'espace européen.
Voir aussi le système européen de transfert de crédits (ECTS).
2. Compléments sur les crédits au Cnam
a) Principe de base : Tous les crédits affectés à une unité d'enseignement (validée) sont capitalisables et acquis à vie.
b) Que représente le crédit dans une unité d'enseignement de type cours, TP ou TD ?
Un crédit correspond à 10 heures de suivi d'enseignement (cours, TD ou TP), en présentiel. A quoi il faut ajouter, par crédit, 10 à 25 h. de travail personnel complémentaire (lectures, réalisation d'exercices, ...). Il faut donc compter entre 20 et 35 h. de travail par crédit d'UE.
Si vous prenez une unité d'enseignement de 6 crédits, cela représente entre 120 et 210 h. de travail (60 h. de suivi d'enseignement et 60 à 150 h. de travail personnel complémentaire).
c) Conditions d'obtention des crédits d'une UE
A l'obtention de la moyenne au(x) examen(s) de l'UE vous obtenez l'ensemble des crédits identifiés pour l'UE en question.
d) Le nombre total de crédits à acquérir par type de diplôme
Chaque année d'un programme d'études est basée, sur 60 crédits. Au total, pour chaque type de diplôme, il faut acquérir :
120 crédits pour un DUT (à partir d'un baccalauréat) 180 crédits pour une Licence (à partir d'un baccalauréat) 60 crédits pour une Licence pro (à partir d'un bac+2) 120 crédits pour un Master (à partir d'un bac+3) 60 crédits pour un Mastère spécialisé (à partir d'un bac+5) 180 crédits pour un diplôme d'ingénieur (à partir d'un bac+2) 60 crédits pour une année de spécialisation d'ingénieur (à partir d'un bac+5) 60, 120 ou 180 crédits pour un diplôme d'établissement suivant qu'il est construit sur 1, 2 ou 3 années 60, 120 ou 180 crédits pour un diplôme d'établissement, inscrit au RNCP, suivant qu'il est construit sur 1, 2 ou 3 années
Il existe des exceptions pour certains diplômes d'établissement, voire pour les Mastères spécialisés. Elles sont signalées dans les fiches de description des formations conduisant à un diplôme.
e) Une unité particulière : le test Bulat
Un niveau d'anglais est désormais exigé pour une grande partie des formations conduisant à un diplôme. C'est le cas, en particulier pour les diplômes nationaux (LMD) et le diplôme d'ingénieur. En règle générale, ce qui est exigé, c'est l'attestation de réussite au test Bulat. Il existe plusieurs niveaux de Bulat : du niveau 1 (niveau débutant) au niveau 3 (niveau avancé). Le niveau exigé est précisé dans les descriptions de diplôme.
Sur présentation de l'attestation de réussite au Bulat, vous obtenez les crédits affectés à cette unité, dans le diplôme qui vous intéresse.
Dans certains cas de figure, une préparation au test Bulat peut être intégrée dans un programme d'études. Auquel cas, des crédits peuvent être acquis au terme de cette préparation.
f) Une autre unité particulière : l'expérience professionnelle
Etant donné les caractéristiques du public du Cnam - des adultes exerçant une activité professionnelle (salariée ou libérale) -, l'établissement a adopté une disposition pédagogique particulière : elle consiste à prendre en compte l'expérience professionnelle de l'auditeur, en la créditant, dans le parcours conduisant à l'obtention du diplôme recherché. Pour obtenir les crédits dans le diplôme concerné, l'expérience professionnelle fait l'objet d'un rapport de l'auditeur qui est apprécié par le jury du diplôme.
Tradition Cnam et ECTS...
Traditionnellement au Cnam, comme dans tout établissement d'enseignement supérieur, le volume de travail dans une formation était exprimé en heures. Cette unité de mesure avait l'inconvénient d'exprimer principalement la charge de travail, liée au suivi d'un enseignement, et de ne pas préciser les investissements des autres formes d'apprentissage de l'auditeur durant une formation, telles que : travail personnel lié au suivi de l'enseignement, rédaction de mémoire ou de notes bibliographiques, conduite d'un projet, suivi d'un stage et rédaction d'un rapport de stage, etc. A partir de la rentrée 2005, les formations du Cnam sont exprimées en crédits européens. Ce qui permet notamment de fournir une représentation plus précise de la charge de travail de l'auditeur.L'adoption des crédits européens au Cnam permet aussi de mettre en place
le système européen de transfert de crédits (ECTS).
1. Principes généraux d'utilisation des crédits
Le nombre d'heures des formations, jusqu'à maintenant associé aux descriptions des diplômes, des certificats et des unités d'enseignement, est remplacé par un nombre de crédits à acquérir.
a) Comment fonctionne le système des crédits?
Chaque année d'un programme d'études comprend 60 crédits à acquérir. Ces crédits sont répartis entre plusieurs types d'unités. On peut distinguer plusieurs sortes d'unités. Celles qui apparaissent le plus fréquemment sont : les cours, les travaux dirigés et les travaux pratiques. On trouve ensuite : le stage, le projet, la séquence en alternance, la rédaction de mémoire. Enfin, deux cas particuliers: la prise en compte de l'activité professionnelle et la réussite au test Bulat (sur lesquels on revient plus loin, cf point 2).
60 crédits par an, cela représente la charge de travail d'un auditeur, qui suivrait des études à temps plein. La base de calcul étant la suivante : un programme d'études à temps plein sur une année est identifié sur 36 à 40 semaines , le crédit représentant de 25 à 35 heures de travail, une année d'études à temps plein comprendrait donc de 900 à 1400 heures (certaines formations comme les formations d'ingénieur étant plus exigeantes en nombres d'heures travaillées). Il faut donc remarquer que ce temps global, exprimé en crédits (60 par an) représente une durée " théorique ". D'autant plus au Cnam où, sauf cas particuliers, aucun auditeur ne suit de programme d'études à temps plein, puisque, pour la plupart, les auditeurs du Cnam suivent une formation tout en étant en activité professionnelle.
De fait, pour la plupart des formations proposées au Cnam, en particulier en cours du soir - en hors temps de travail (HTT) -, vous construisez un parcours de formation individualisé, en choisissant, avec l'aide d'un enseignant ou d'un conseiller d'orientation, des unités d'enseignement en fonction de votre profil et des investissements en temps que vous êtes en mesure de consentir.
b) Système de crédits et parcours individualisé de formation
Prenons le cas d'une Licence, telle qu'elle est proposée au Cnam, à savoir la mention CASE de la Licence Sciences et techniques industrielles. Elle est identifiée sur 3 ans (L1, L2, L3) et on doit donc capitaliser 180 crédits pour l'obtenir. La description de cette formation, en termes de crédits et de types d'unités, est le suivant :
Types d'unités à acquérir Nombres de crédits par type Total par an
L1 7 unités d'enseignement obligatoires (de type cours, TP) 42 cr. 60 crédits
expérience professionnelle 18 cr.
L2 3 unités d'enseignement obligatoires 18 cr. 60 crédits
4 unités d'enseignement à choix 24 cr.
expérience professionnelle 18 cr.
L3 2 unités d'enseignement obligatoires 12 cr. 60 crédits
5 unités d'enseignement à choix 30 cr.
test Bulat (attestation de réussite) 2 cr.
expérience professionnelle 18 cr.
Considérons le cas d'une personne qui a le bac et qui est en activité professionnelle salariée à plein temps. Elle n'a, de fait, pas la possibilité de suivre les 7 unités d'enseignement (ou UE) identifiées dans la première année (L1) de cette Licence, car cela impliquerait qu'elle ait une disponibilité de 1200 heures environ. Avec l'aide d'un conseiller du Cnam, cette personne va construire son parcours de formation.
Pour la première année de ce parcours, elle va, par exemple, choisir de suivre 4 UE de la L1. L'année suivante, elle choisira les 3 autres de la L1, plus 2 UE de la L2 et ainsi de suite, construisant, à son rythme, son propre parcours de formation.
Autrement dit, les années du parcours de formation de l'auditeur, ne vont pas coïncider avec les années du programme d'études choisi. Dans l'exemple esquissé, pour parvenir au terme de la L2, l'auditeur prendra, très probablement, 3 ou 4 ans pour parvenir au terme des enseignements de L1 et L2.
Admettons ensuite qu'à la fin de la L2, cette personne aura suivi toutes les UE de L1 et L2 et obtenu les crédits correspondants. Dans ce cas, elle peut demander le diplôme d'établissement, inscrit au RNCP - niveau III. A la suite de quoi, plusieurs choix sont possibles : suivre les UE de la L3 en vue d'obtenir la Licence, s'inscrire dans une Licence professionnelle telle que " Industries chimiques et pharmaceutiques option Génie des procédés et production chimique ", mais aussi s'orienter vers le titre RNCP de " Cadre opérationnel des STI, mention CASE " de niveau II, ou encore de suivre un parcours en vue de l'obtention du diplôme d'ingénieur en Chimie.
c) Les avantages de l'unité de mesure par crédit
Pour les raisons évoquées plus haut, la notion d'année d'une formation reste " théorique " pour les auditeurs du Cnam. La mesure de la charge de travail par les crédits est néanmoins utile. Elle permet, en effet, de situer de manière plus précise les différents investissements à consentir pour parvenir au terme d'un programme d'études. Ce qui vous permet aussi de répartir vos investissements et de les planifier dans le parcours que vous avez défini. De ce point de vue-là, le crédit représente une unité de mesure du travail à effectuer.
L'intérêt de cette unité de mesure tient aussi à sa flexibilité dans la gestion de son parcours de formation. Si vous choisissez de modifier votre parcours de formation et d'intégrer un autre programme d'études, vous pourrez valoriser les crédits déjà obtenus dans cet autre programme, car les crédits correspondants aux UE validées, sont acquis à vie et capitalisables. De ce point de vue, le crédit représente aussi une unité de compte du travail effectué. Les crédits obtenus constituent, en quelque sorte, des monnaies d'échange dans diverses formations d'une même filière (ou spécialité) du Cnam. Ce principe est aussi valable pour valoriser les crédits acquis dans un autre établissement supérieur en France, comme dans un autre pays de l'espace européen.
Voir aussi le système européen de transfert de crédits (ECTS).
2. Compléments sur les crédits au Cnam
a) Principe de base : Tous les crédits affectés à une unité d'enseignement (validée) sont capitalisables et acquis à vie.
b) Que représente le crédit dans une unité d'enseignement de type cours, TP ou TD ?
Un crédit correspond à 10 heures de suivi d'enseignement (cours, TD ou TP), en présentiel. A quoi il faut ajouter, par crédit, 10 à 25 h. de travail personnel complémentaire (lectures, réalisation d'exercices, ...). Il faut donc compter entre 20 et 35 h. de travail par crédit d'UE.
Si vous prenez une unité d'enseignement de 6 crédits, cela représente entre 120 et 210 h. de travail (60 h. de suivi d'enseignement et 60 à 150 h. de travail personnel complémentaire).
c) Conditions d'obtention des crédits d'une UE
A l'obtention de la moyenne au(x) examen(s) de l'UE vous obtenez l'ensemble des crédits identifiés pour l'UE en question.
d) Le nombre total de crédits à acquérir par type de diplôme
Chaque année d'un programme d'études est basée, sur 60 crédits. Au total, pour chaque type de diplôme, il faut acquérir :
120 crédits pour un DUT (à partir d'un baccalauréat) 180 crédits pour une Licence (à partir d'un baccalauréat) 60 crédits pour une Licence pro (à partir d'un bac+2) 120 crédits pour un Master (à partir d'un bac+3) 60 crédits pour un Mastère spécialisé (à partir d'un bac+5) 180 crédits pour un diplôme d'ingénieur (à partir d'un bac+2) 60 crédits pour une année de spécialisation d'ingénieur (à partir d'un bac+5) 60, 120 ou 180 crédits pour un diplôme d'établissement suivant qu'il est construit sur 1, 2 ou 3 années 60, 120 ou 180 crédits pour un diplôme d'établissement, inscrit au RNCP, suivant qu'il est construit sur 1, 2 ou 3 années
Il existe des exceptions pour certains diplômes d'établissement, voire pour les Mastères spécialisés. Elles sont signalées dans les fiches de description des formations conduisant à un diplôme.
e) Une unité particulière : le test Bulat
Un niveau d'anglais est désormais exigé pour une grande partie des formations conduisant à un diplôme. C'est le cas, en particulier pour les diplômes nationaux (LMD) et le diplôme d'ingénieur. En règle générale, ce qui est exigé, c'est l'attestation de réussite au test Bulat. Il existe plusieurs niveaux de Bulat : du niveau 1 (niveau débutant) au niveau 3 (niveau avancé). Le niveau exigé est précisé dans les descriptions de diplôme.
Sur présentation de l'attestation de réussite au Bulat, vous obtenez les crédits affectés à cette unité, dans le diplôme qui vous intéresse.
Dans certains cas de figure, une préparation au test Bulat peut être intégrée dans un programme d'études. Auquel cas, des crédits peuvent être acquis au terme de cette préparation.
f) Une autre unité particulière : l'expérience professionnelle
Etant donné les caractéristiques du public du Cnam - des adultes exerçant une activité professionnelle (salariée ou libérale) -, l'établissement a adopté une disposition pédagogique particulière : elle consiste à prendre en compte l'expérience professionnelle de l'auditeur, en la créditant, dans le parcours conduisant à l'obtention du diplôme recherché. Pour obtenir les crédits dans le diplôme concerné, l'expérience professionnelle fait l'objet d'un rapport de l'auditeur qui est apprécié par le jury du diplôme.
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